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Pour un oui breton de gauche !

jeudi 5 mai 2005

Cet appel est signé par :

Jean-Yves Le Drian (PS), Marylise Lebranchu (PS), Michel Balbot (Les Verts), Michel Denis (historien), Christian Guyonvarc’h (UDB), Edmond Hervé (ancien ministre), Charles Josselin (ancien ministre), Jeanne Larue (PRG), Louis Le Pensec (ancien ministre), Nicole Logeais (UDB) , Pascale Loget (Les Verts), Erik Orsenna (écrivain), Bernard Poignant (député Européen) Alan Stivell (compositeur), Johan Theuret (PRG), Kofi Yamgnane (ancien ministre)...

Les bretons doivent dire “oui“ au traité constitutionnel parce qu’il apporte un “plus“ de région et donc un “plus“ de Bretagne, un “plus“ de démocratie, un “plus“ de social et un “plus“ d’influence européenne dans le monde.

C’est pour ces raisons, qu’à côté des initiatives prises par les différentes formations politiques, dont certains d’entre nous sont membres, nous prenons l’initiative de constituer un comité pour un “oui“ breton de gauche, afin que la Bretagne soit au rendez-vous de l’Europe le 29 mai prochain.

Pour faire progresser la construction européenne, poser les fondements de l’Europe sociale et affirmer la place de la Bretagne et de la France dans une Europe élargie, venez nous rejoindre, nous comptons sur vous !


le site de Pour un oui breton de gauche

© copyright auteur de l’article
Forum
29 mai 2005 > Les socialistes auraient pu dire non

« si Chirac avait mis en jeu son mandat, le PS aurait naturellement appelé à voter NON, comme pour De Gaulle en 69 » François Hollande

La Constitution engage l’Europe pour plus de 50 ans, et voilà que François Hollande reconnaît qu’il s’en moque complètement, préparant uniquement l’après Chirac.

France Culture du Vendredi 27 mai dans lequel Francois-René Cristiani revient sur l’énorme bourde de Francois Hollande de la veille à 13 heures (dans ce même journal de France Culture).

Pour écouter en ligne le journal de France Culture du 27 mai (à écouter à partir de la 3eme minute et 5 secondes...) :

www.radiofrance.fr//chaines/france-culture2/information

Pour entendre François Hollande en direct le 26 mai : www.tv-radio.com/ondemand/france_culture/JOURNALMIDI/

Il faut chercher le journal midi du 26 mai . C’est vers 7:40 sur real player. (Info vu sur le forum. Merci, la Rédaction )

6 mai 2005 > Pour un oui breton de gauche !
Les partisans du « OUI » ont décidés de nous enfermer dans un petit piège logique qui ne manque pas de mettre au supplice les partisans du « NON Le voici : « voter non, c’est voter Nice » …et c’est indéniable ! Mais examinons l’argument logique qui nous est proposé, logique qui fait fi de la politique, et renversons le pour voir s’il résiste à la contradiction : VOTER OUI, C’EST VOTER NICE
Site: Référendum sur la Constitution Européenne, le texte, les explications
5 mai 2005 Pour le OUI de gauche… et écolo

Bienvenu sur le blog militant de la défense du OUI de gauche. :

Des arguments précis pour comprendre et défendre ce traité constitutionnel soumis au vote des français le 29 mai 2005.

http://ouidegauche45.canalblog.com/

8 mai 2005 L’UDB SE PRONONCE POUR UN OUI BRETON DE GAUCHE ET ECOLOGIQUE

Traité établissant une Constitution pour l’Europe : l’UDB se prononce pour un oui breton et de gauche

L’Union démocratique bretonne (UDB) a tenu le 5 mars à Lorient une convention réunissant une centaine de délégués représentant ses six fédérations localisées en Bretagne afin de définir sa position sur le projet de Traité établissant une Constitution pour l’Europe.

Cette convention est l’aboutissement d’un long processus démocratique, qui s’est traduit notamment par des débats et des consultations à l’échelle des sections locales et des fédérations. Ce processus démocratique interne était tout à fait indispensable. En effet, s’il n’existe pas de divergence de fond sur l’Europe à laquelle aspirent les militants de l’UDB, des différences d’appréciation sur le texte proposé s’étaient fait jour en son sein, comme dans la plupart des formations politiques. A l’issue de cette convention, au cours de laquelle les partisans des différentes options ont pu présenter leurs arguments, une nette majorité s’est dégagée en faveur du « oui » (72% des mandats). 21% des mandats se sont portés sur le « non » et 7% sur le vote blanc.

En conséquence, l’Union démocratique bretonne appellera officiellement à voter « oui » lors du référendum sur le Traité établissant une constitution pour l’Europe.

Concernant le texte lui-même, l’UDB considère qu’il comporte des avancées non négligeables au rang desquelles on peut notamment mentionner l’accroissement sensible des pouvoirs de co-législateur du Parlement européen, la clarification et la simplification des actes législatifs de l’Union, l’inclusion de la Charte des droits fondamentaux, la création d’une fonction de ministre des Affaires étrangères de l’Union, le renforcement du principe de subsidiarité ou encore l’extension de la règle de la majorité qualifiée qui réduit d’autant les possibilités pour un seul Etat d’exercer un droit de veto.

L’UDB a bien conscience des limites et des insuffisances du texte, en particulier en ce qui concerne la prise en compte de la dimension sociale, qui n’infléchit pas suffisamment l’optique libérale, et la place très modeste accordée aux services publics, limités à la notion de « service économique d’intérêt général ». Elle regrette également que le Parlement européen ne puisse être à l’initiative des lois et que la démocratie participative reste largement au stade du symbolique avec la simple introduction d’un droit d’initiative populaire qui ne crée aucune contrainte réelle.

Certes, il est naturellement possible de refuser le texte actuellement proposé dans l’espoir qu’un texte plus satisfaisant dans l’absolu pourra être négocié. L’UDB ne s’inscrira pas dans cette logique qu’elle juge risquée et dont les résultats lui semblent pour le moins hypothétiques :

  Le texte proposé, malgré ses imperfections, a le mérite d’être acceptable par vingt-cinq Etats qui n’ont pas connu la même histoire et sont dans des situations très hétérogènes sur le plan social, économique et politique ; c’est un élément très important pour l’UDB qui refuse de se laisser enfermer dans un débat franco-français.

  L’UDB situe mal où se trouvent les forces sociales et politiques qui permettraient actuellement à l’échelle de l’Europe de parvenir dans un délai raisonnable à un texte plus social et plus démocratique.

  Rejeter le texte amène de fait à revenir à la situation issue du traité de Nice, dont chacun s’accorde à souligner les carences criantes, avec le risque d’entraîner une période de grave confusion et de mettre en panne l’Europe.

L’UDB estime que la poursuite de la construction européenne et le renforcement des institutions européennes sont absolument nécessaires et qu’il est indispensable que l’Europe ait enfin une assise politique lui permettant de faire contrepoids à l’hégémonisme des Etats-Unis d’Amérique. Pas par anti-américanisme mais parce qu’il n’est pas sain que le monde se trouve dominé par une conception unique des relations internationales.

L’UDB considère que le traité ne fige pas définitivement le cadre et les orientations politiques de l’Union européenne. Elle a confiance en l’avenir et pense que ce cadre constitutionnel, aussi imparfait soit-il, contribuera à l’émergence d’une opinion publique européenne et facilitera la fédération des énergies politiques et syndicales à l’échelle de l’Europe.

C’est par un rapport de forces dans le cadre et à l’échelle de l’Europe qu’il sera possible de faire évoluer ultérieurement l’Union européenne dans un sens plus démocratique et plus social.

En ce qui concerne l’avenir du peuple breton, l’UDB juge qu’il est vital pour lui, ainsi que pour les autres peuples dont la simple existence est niée par l’Etat français, de pouvoir bénéficier d’un cadre constitutionnel européen desserrant le corset qui l’étouffe. Bien sûr, l’Union européenne n’a pas le pouvoir d’obliger Paris à reconnaître le peuple breton et ses droits fondamentaux. Mais, LA POURSUITE DE L’INTEGRATION EUROPEENNE CONTRIBUE INDENIABLEMENT A CREER UN CLIMAT FAVORABLE AUX REVENDICATIONS PORTEES NOTAMMENT PAR L’UDB.

Dans une Union européenne où abondent les exemples d’Etats fédéraux ou reconnaissant l’autonomie des peuples et des régions, les conceptions archaïques de l’Etat français ne pourront qu’être de plus en plus perçues comme une anomalie aux yeux de l’ensemble des Européens et, en premier lieu, des Bretons eux-mêmes. L’UDB, en appelant à voter « oui » au référendum, conformément au souhait de la majorité de ses militants, est en accord avec la fédération « Régions & Peuples Solidaires » dont elle est membre. Elle s’inscrit également dans la continuité de ses positions antérieures et notamment de son appel à approuver, malgré des réserves, le traité de Maastricht.

Ronan Divard,

Mouezh UDB /Porte-parole de l’UDB

Le site de L’Union Démocratique Bretonne – Le parti d’une Bretagne autonome http://www.udb-bzh.net/

Brest ouVert - http://www.brest-ouvert.net