Droits et reproductions sur Brest-ouvert, la discussion
Le choix du contrat Creative Commons pour le magazine Brest-Ouvert suscite des réactions.
Nous avons choisi d’ouvrir un article pour permettre l’expression de ces réactions plutôt que les maintenir en une du journal au même titre que les autres articles.
Droits et Reproductions
A l’image d’internet système ouvert de communication électronique entre personnes, nous vous invitons à faire avec nous le choix de contenus ouverts, propres à être re-publiés et ré-utilisés.
C’est le sens de l’invitation à utiliser la licence creative commons et les fils de syndication qui permettent d’agréger des contenus à travers la toile du web.
Brest-ouVert.net est un site d’information et de débat public. Site édité par le groupe des élu-e-s Vert-e-s Brestois-es, il n’est pas un site porte-parole officiel des Verts. Il ne publie pas non plus les débats internes aux Verts.
Sauf avis contraire ou autres droits antérieurs, les articles et brèves publiées par le comité de rédaction sont sous la licence Creative Commons "PPP" Paternité - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage des Conditions Initiales à l’Identique 2.0 France.
Nous invitons les rédacteurs à utiliser cette référence en choisissant cette licence à la publication de leur article
©© Brest-Ouvert, 2004, article sous licence creative commons
Selon les termes de cette licence :
Vous êtes libres :
de reproduire, distribuer et communiquer cette création
de modifier cette création
selon les conditions suivantes :
Paternité : Vous devez citer le nom de l’auteur original.
Pas d’Utilisation Commerciale : Vous n’avez pas le droit d’utiliser cette création à des fins commerciales.
Partage des Conditions Initiales à l’Identique : Si vous modifiez, transformez ou adaptez cette création, vous n’avez le droit de distribuer la création qui en résulte que sous un contrat identique à celui-ci.
A chaque réutilisation ou distribution, vous devez faire apparaître clairement aux autres les conditions contractuelles de mise à disposition de cette création.
Chacune de ces conditions peut être levée si vous obtenez l’autorisation du titulaire des droits.
Ce qui précède n’affecte en rien vos droits en tant qu’utilisateur (exceptions au droit d’auteur : copies réservées à l’usage privé du copiste, courtes citations, parodie...)
Brest-ouVert, un site qui peux être cité et recopié
Spip, le logiciel de publication utilisé pour brest-ouvert permet en effet de citer automatiquement les articles qui paraissent dans d’autres sites.
Tisser un lien avec un autres site se fait en marquant le site dans une rubrique : c’est la syndication.
Pour obtenir automatiquement les informations publiées par Brest-ouvert il faut indiquer comme adresse de ce fil :
http://www.brest-ouvert.net/backend.php
Si vous voulez reprendre l’article entier et pas seulement le titre et l’adresse il faut indiquer comme adresse de ce fil :
http://www.brest-ouvert.net/backend_full.php
Pour toute autre utilisation, merci d’en solliciter la rédaction ou les éditeurs.
Tagguer cet article
Le 2 mai 2005
Bonjour, je tiens à vous féliciter pour l’utilisation de la license Creative Common, on en parle encore trop peu et pourtant elle commence à faire des petits...
Emmanuel Combeau - Répondre à ce message
le 23 mai 2005
Bonjour,
les licences CreativeCommons sont en effet une excellente initiative. Cependant, il ne faut pas oublier qu’elle comporte plusieurs facettes. Parmis celles-ci, on notera qu’un bon nombre de libertés sont protégées, mais certaines autres peuvent aussi être limitées.
Ici, les documents de votre site sont publiés sous une licence CC by-nc-sa. Cela signifie que vos documents sont (à condition de respecter le droit d’auteur, rien de plus normal) copiables, modifiables, redistribuables à volonté, sauf en cas d’utilisation commerciale !
Cela limite ansi toute libre publication dans des journaux papier par exemple. Et pour le cas de textes comme celui-ci : http://www.brest-ouvert.net/article1088.html c’est dommage... et cela ne peut donc pas être qualifié de complètement "libre".
Uns fois cela dit, je tiens quand même à vous remercier pour vos documents, pour la possibilité (même si elle est limitée) de les réutiliser, et pour les causes que vous défendez.
— Baptiste SIMON
23 mai 2005 > Droits et reproduction
Oui c’est exact, il ya débat.
En fait on a suivi l’exemple des sites participatifs de la ville comme http://www.a-brest.net et http://www.participation-brest.net.
Dans ce cas, j’ai vu aussi des cabinets qui reprenaient sans scrupules vos études et cela me génait peut être une défense passéiste ..
Rien n’empêche d’autoriser un journal dès qu’il fait la demande mais c’est vrai que ce n’est pas automatique.
Je n’ai trouve guère de sites de collectivites en CC ou en libre et très peu de sites politiques.
Si vous en connaissez d’autres, je les rajouterai bien à ma liste : http://www.a-brest.net/article1101.html
Cette ouverture est déja un pas qui affirme le droit à la copie si malmené et je reconnais qu’entre licences libres et licences CC il y a débat peut etre changera-t-on d’avis demain ?
Site: a-brest
le 24 mai
C’est une belle idée mais c’est infiniment plus complexe, d’ailleur la dernière ligne du contrat que je supose traduit de l’anglais indique : "Le droit applicable est le droit français" oui heureusement, c’est la moindre des choses et c’est également tout le problème. vous pouvez rayer toutes les autres lignes et vous plonger dans Loi n° 57-298 du 11 mars 1957 sur la propriété littéraire et artistique.
La seule applicable, ne vous en déplaise.
Jack SNORK
Des dizaines de sites dont la radio Arte utilisent en France ce type de contrat. D’autres utilisent des licences libres comme pour la documentation du logiciel ou l’art libre.
Il n’y a peut-être pas beaucoup de jurisprudence en la matière. Il en va en droit comme dans les sciences, les avis divergent, la loi évolue, les jurisprudences se constituent et un point de vue n’est pas une vérité en soi.
Ici, les auteurs qui choisissent ce contrat indiquent clairement leur volonté de partager l’information.
Ce qui me choque personellement, c’est plutôt que tant d’information publique financée sur des fonds publics soit privatisée et mise sous clé d’accès.
J’aurais aimé que se soient les gouvernants, l’assemblée nationale ou le sénat qui se préoccuppent d’élargir le droit d’usage dans la société de l’information plutôt que le travail de quelques personnes qui se sont impliquées pour traduire en droit français le contrat Creative Commons.
Site: les sites français sous Creative commons
"Des dizaines de sites dont la radio Arte utilisent en France ce type de contrat"
Oui, on vois même des "copyright" sur des oeuvres françaises ou bien des "droits réservés" qui semblent bien rédigés sans en connaitre les conséquences. Non ce n’est pas une référence, c’est un manque d’information.
"Il n’y a peut-être pas beaucoup de jurisprudence en la matière"
...C’est l’un des domaine où il y en a le plus !
"Il en va en droit comme dans les sciences, les avis divergent, la loi évolue, les jurisprudences se constituent et un point de vue n’est pas une vérité en soi"
... Noble avis qui ferai sourire plus d’un président de tribunal ! un contrat n’est jamais oposable à une loi.
Allez expliquez aux auteurs que la loi de 1957 n’est qu’un point de vue. Franchement, pour ébranler l’exception culturelle française, il faudra un peu plus.


Poster un message
Brest en Bretagne
