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Un communiqué de l’association Apursetap

Campagne d’information de la population vivant dans, et autour des tours et immeubles de BREST supportant des antennes relais de téléphonie mobile.

Une information à grande échelle de la population brestoise sur les dangers de la téléphonie mobile pour la santé.

mercredi 10 mai 2006
Depuis plusieurs années, l’association Apursetap observe, écoute les riverains d’antennes relais de téléphonie mobile. Le temps de la réflexion est passé, l’information est devenue la priorité et le coup de gueule avec...

Si je vous dis que les rayonnements des ondes électromagnétiques pulsées de la téléphonie mobile tuent, vous allez sans doute vous dire qu’il y a exagération.

Malheureusement, non ! Une partie de la population riveraine d’antennes relais de téléphonie mobile est victime et malade en rapport direct avec l’irradiation de ces ondes. C’est la vérité, et il n’y a personne qui pourra me prouver le contraire.

Si je vous parle de personnnes qui habitaient avec au dessus de leur tête, des antennes, et qui se sont jetées du onzième étage de leur appartement ou du pont de l’Harteloire, vous allez penser que la raison était ailleurs. Que ces personnes étaient peut-être alcooliques, qu’elles étaient fragiles...sans doute...possible.

Mais l’homme, le père de famille que j’ai rencontré il y a deux ans dans son appartement, dont les appareils HI FI se mettaient en route tout seuls, dont le téléphone se coupait en permanence lors des communications, cet homme qui n’en pouvait plus de ses maux de tête, de ses yeux qui le brulaient, de sa terrible fatigue, cet homme qui me disait que, dès lors qu’il partait de chez lui, allait mieux, aujourd’hui est mort ! Il s’est jeté du pont de l’harteloire et ses amis sont prêts à témoigner pour affirmer la même chose que moi, il n’en pouvait plus de vivre sous une antenne.

Ce drame a été l’électrochoc, je m’en suis voulu de ne pas avoir été plus loin pour aider cette personne, au lieu de perdre mon temps à me battre sur des sujets politiques locaux finalement sans aucun intérêt.

Cette mort m’a bouleversé, et lorsque j’ai reçu de nouveaux appels de citoyens qui me demandaient : "Monsieur SVP, aidez nous..." et après avoir visité trois appartements dont les personnes étaient dans le même état que la personne rencontrée deux ans auparavant, j’ai dit : OK...STOP !

Maintenant, il faut arrêter les frais, il faut informer. Non seulement à Brest, mais dans tout le Finistère, en Bretagne, en France, et en Europe, car le problème se retrouve dans tous les pays ayant fait le choix des ondes électromagnétiques pulsées pour la téléphonie mobile.

Surtout que l’on ne vienne plus me parler de mesures, de normes, moi, je parle humain avec des humains. Qu’on arrête de vouloir rassurer la population en expliquant qu’on ne dépasse pas tant de volt/mètres. Maintenant, ça suffit. On ne fait plus "mumuse" avec des capteurs d’ondes et des résultats en graphiques couleurs sur des ordinateurs. On stoppe le virtuel et on retrouve la vraie vie...On arrête de sourire et de hausser les épaules, parce que, il est interdit de laisser les gens dans la détresse.

On va voir les riverains, on les écoute...et pour les plus courageux, on tente l’expérience de rester un mois dans un de ces appartements qui sont devenus invivables !!! On échange sa maison en bord de mer ou son pavillon résidentiel contre un dernier étage sous antenne ou en face d’une antenne. Juste pour voir !

Ce n’est pas le tout de sourire, faute de bailler, aux corneilles devant les "formidables" avancées technologiques, il faut aussi se rendre sur le terrain et voir les dégâts provoqués par la technologie.

Pour terminer, des antennes UMTS viennent d’être posées une fois encore sur des bâtiments de l’OPAC, au 1 rue Gabriel Fauré, (voir photos jointes à l’article) alors que déjà plusieurs personnes ont signalé par courrier au bailleur de très gros problèmes de santé dans d’autres bâtiments.

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immeuble OPAC, 1 rue Gabriel Fauré à Brest
photo n)1
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antenne sur le toit de l’ immeuble OPAC, 1 rue Gabriel Fauré à Brest
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vue du toit de l’ immeuble OPAC, 1 rue Gabriel Fauré à Brest

Certains ont demandé à déménager...Pourquoi continue t-on à foncer dans le mur ? Pourquoi ne pas écouter les locataires à qui l’on promet simplement de faire prendre des mesures par l’Apave, uniquement dans le but de prouver que l’on se trouve en dessous du seuil autorisé par un "décret".

Mais à moins de 0,1 volt/mètre il y a des modifications des cellules humaines et des ruptures des brins d’ADN...(Etude Européenne Reflex bien cachée à la population)

Et la santé là dedans ?

Lien direct avec le plus gros site au monde sur les dangers de la téléphonie mobile. La page Bretagne va devenir la première au niveau information de la population, de la carte de France NEXT UP ORGANISATION http://www.next-up.org/main.php ?param=regionsfr_bretagne

Olivier Escavi Daranc

Président de l’association APURSETAP.

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11 mai 2006 LIEN DIRECT TEMOIGNAGES AUDIO DES HABITANTS
Olivier Escavi - Répondre à ce message
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