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Qualité de l’eau : la responsabilité de l’Etat est engagée

un communiqué de daniel le Bigot porte parole régional des Verts bretagne

mardi 13 mai 2003

Pour les Verts, le jugement de la cour d’appel de Rennes donnant raison à Denis Baulier qui refuse de payer la totalité de sa facture d‚eau est un signe de reconnaissance l’action des écologistes.

C’est le syndicat d’adduction d’eau du Trégor qui a été condamné par le tribunal mais il semble évident que ce syndicat va maintenant se retourner contre les collectivités locales et contre l’Etat. Car la qualité de l’eau est bien le résultat d’un politique de soutien à un modèle agricole ultra libéral pour qui l’environnement constitue une contrainte dont il cherche à s’en affranchir. Les propos récents du président de la chambre d’agriculture du Finistère sont en ce sens extrêmement clairs.

La responsabilité de l’Etat au travers des autorisations d’extensions données par les Préfets est directement engagée. Le cours du porc qui ne cesse de baisser risque de rendre encore plus critique la situation. Nous risquons à très court terme de nous retrouver devant une crise identique à celle que connaît l’aviculture.

Il faut que les agriculteurs se rendent compte que la fuite en avant par la concentration des élevages leur sera fatale et que c’est dès aujourd‚hui qu il leur faut s’engager sur une maîtrise et une répartition de la production. Nous avons tous besoin d’une agriculture active qui participe à la vie de l’espace rural.

Les exploitations du type industriel que nous rencontrons de plus en plus ne répondent pas à ce besoin. De plus la mauvaise qualité persistante de l’eau de notre région devient un handicap économique que la région paie de plus en plus cher.

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24 mai 2004 > Qualité de l’eau : la responsabilité de l’Etat est engagée
La qualité de l’eau en Bretagne est bien un problème majeur auquel nous devons faire face. La conséquence de cette eau hyper nitratée est la pollution des plages par les algues vertes, la contamination des eaux de ville entre autres. La cause , comme il est dit dans l’article est le recyclage des déchets émanant des élevages porçins. Dans l’article, il est mentionné que la solution serait des exploitations plus petites mieu réparties géographiquement. Ceci est-il vraiment réalisable ? L’épendage du lisier est-il le seul moyen de recyclage possible ? Les nitrates sont également produits par l’indusrtie chimique. Est-ce vrai ? N’est-ce pas alors une absurdité de vouloir diminuer la quantité des nitrates dans les eaux, tout en sachant que , d’une part les lisiers en contiennent et pouraient nourrir les cultures et d’autre part, les paysants continuent d’apporter à la terre des nitrates issus de l’industrie chimique ?
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