Nous faisons face au choix politique de ne pas subventionner la création d’une filière de déconstruction
Communiqué de presse du Comité de vigilance de l’ex-Clémenceau (coque Q790)
Le Comité de vigilance « ex Clémenceau » [1] comprend mieux pourquoi la mission interministérielle ne communiquait pas. L’orientation politique du rapport est très claire, « partout ailleurs, sauf ici ».
La désindustrialisation rampante que subit Brest, ne permet pas de décliner la possibilité de créer de 40 à 80 emplois pérennes. Sur ce point, la mission devrait mettre à jour son rapport en indiquant que le groupement d’intérêt « Brest Force Plus » a été écarté, mais qu’officiellement, Véolia Propreté a indiqué que Brest est son premier port pour le Clem et pour une filière de déconstruction.
Nous faisons face au choix politique de ne pas subventionner la création d’une filière de déconstruction. Une aide à la création n’implique pas un soutien financier continuel de l’Etat et de l’Europe.
Nous constatons aussi dans ce rapport, qu’à travers un décret d’août 2006 la vente d’un bien revient à l’administration qui en était attributaire. Si la marine pense gagner de l’argent avec la vente de ces navires, alors qu’ils sont les plus pollués et donc les moins rentables financièrement, voir pire, nous lui souhaitons bonne chance.
Le comité va prendre l’initiative de solliciter les candidats à l’élection présidentielle, en leur demandant leurs regards et leurs éclaircissements sur une filière de déconstruction de navires à Brest.
Yann Masson,
Coordinateur du comité
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- Rapport du 28 mars 2007 de la mission interministérielle sur le démantèlement des navires civils et militaires en fin de vie
Contacts :
Comité de vigilance de l’ex-Clémenceau (coque Q790)
1, rue de l’Harteloire
29200 Brest
courriel : yann.masson@laposte.net
[1] Université Européenne de la Paix, AE2D, Mor Glaz, Greenpeace, ARAC, SEPNB-Bretagne Vivante, Les Verts, L’Autre-gauche-BNC, le PCF, la LCR, l’UDB, Frankiz Breizh


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