Prestige, un an après.
un communiqué de presse de Daniel porte-parole régional des Verts-Bretagne

Un an après le naufrage du pétrolier le Prestige au large de la Galice, les Verts bretons s’interrogent : Que se passerait il si un autre pétrolier avait une avarie au large de la pointe de Bretagne ?
Force est d’avouer que les mêmes causes produisant les mêmes effets, nous serions soumis à une nouvelle marée noire.
Rien ou presque n’a changé depuis un an. La réglementation concernant les navires poubelles n’a pas évolué. Il en passe toujours autant près de nos côtes.

La question des ports refuges n’est plus à l’ordre du jour. La création d’un corps de garde côte ayant pouvoir de police sur tout le littoral européen reste un voeu pieu. Il reste, dit-on, 13 000 tonnes de pétrole dans les cuves du Prestiges, pour sans doute 20 000 tonnes flottant entre deux eaux.
Il y a-t-il quelque chose de prévue pour collecter ce mazout ou sommes nous condamnés, pour plusieurs années, à guetter l’arrivée des gouttelettes, galettes et autres cadeaux empoisonnés sur nos plages ?
Erika, Prestige...c’est comme si ces naufrages étaient une fatalité et qu’il n’y avait d’autres moyens que de prier le ciel pour qu’ils ne se produisent pas. Le recours aux bénévoles, pompiers et employés communaux serait donc, encore une fois, la règle pour nettoyer les plages souillées.
Comment dans ces conditions, à moins de 9 mois des élections européennes, convaincre les électeurs de l’utilité d’une telle consultation ?


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