1800 ordinateurs de vote retirés lors des prochaines élections législatives en Allemagne
2 millions d’électeurs retrouvent les urnes transparentes en allemagne
Les électeurs allemands ne voteront pas par ordinateur aux élections législatives de septembre, la Cour constitutionnelle ayant décidé mardi que l’utilisation de certaines machines aux dernières élections était contraire à la loi.

Une information reprise d’après un article du magazine Le vif
Selon une décision, du 3 mars 2009, de la cour constitutionnelle allemande l’utilisation de machines à voter qui ne permettent pas à l’électeur de vérifier son vote pose problème :
"Selon la Cour, le vote de près de deux millions d’électeurs en 2005 pose problème car ceux-ci n’ont pu vérifier si les 1.800 ordinateurs qu’ils ont utilisés pour voter avaient enregistré correctement leur choix."
Ce n’est pas une remis en question du vote électronique dans son ensemble puisque :
La décision de la Cour n’empêche pas le recours aux ordinateurs à l’avenir, à condition que les électeurs puissent vérifier la validation de leur vote électronique.
Mais comme il ne sera pas possible pour le président de la commission parlementaire chargée de surveiller les élections, Thomas Strobl de changer les 1800 machines d’ici le 27 septembre, les prochaines élections législatives se feront sans machines pour deux millions d’électeurs !
Le 23 avril dernier, le gouvernement Irlandais a mis fin au vote électronique. Depuis 2004, c’est 7500 ordinateurs de vote du même fabricant NEDAP qui étaient entreposés à grands frais dans des hangars. Un fiasco qui avait coûté aux contribuables irlandais plus de 51 millions d’euros.
En France, pays qui avait déjà vu le nuage de Tchernobyl s’arrêter à sa frontière (sic), reste L’UMP et l’union fusionnelle socialo-communiste brestoise pour défendre l’opacité électorale des ordinateurs de vote NEDAP.
A croire que seul le logo du PS est désormais socialiste à Brest.
Nom d’une chausette...
Cour constitutionnelle fédérale Communiqué de presse numéro 19/2009 du 03 mars 2009
Vous avez oublié dans votre article de préciser que cet arrêt condamne l’utilisation en Allemagne des machines à voter du fabricant NEDAP.
Bon, la messe est dite chez nos voisins germaniques (après l’Irlande et les Pays-Bas).
A moins que François Cuillandre, maire SOCIALISTE, nous annonce bientôt que lui aussi veuille adhérer à l’UMP comme ses anciens amis Besson et Krouchner, il serait temps qu’il suive la consigne du Parti pour proposer à ses concitoyens le retour à un mode de votation traditionnel avec urne transparente et bulletins papier. L’on ne peut pas être de"gauche" que le jour des élections.
Il reste bon rappeler que les élu-e-s brestois sont pour l’instant les meilleurs supporters de l’opacité électorale UMPiste. Allez, camarades militants socialistes (et associés), un petit effort pour passer pour des pionniers de l’abandon du vote électronique au lieu d’attendre bêtement que la décision de foutre à la jaille les casseroles NEDAP ne viennent de notre empéreur président.
Moi qui croyais que les élu-e-s brestois étaient assez malin pour sentir le vent politique. Quand le zef, il tourne, il faut savoir changer de cap et avaler son mouchoir. Foi de brestois. Ben diou...
Un ptit effort, avant que je commence à parler du déficit de Brest 2008. Les entourloupes médiatiques les plus courtes étant les plus drôles.


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