Les candidat-e-s d’Europe Ecologie Bretagne se présentent : Janick Moriceau
Aujourd’hui, Janick Moriceau, tête de liste dans le Finistère
Brest-ouvert commence une présentation des têtes de liste départementales d’Europe Ecologie Bretagne. Merci aux candidat-e-s d’avoir bien voulu répondre à quelques questions.
Aujourd’hui Janick Moriceau, militante Verte, se livre au petit jeu de l’interview.

Je m’appelle Janick Moriceau, je suis née dans le 5ème département breton, celui qu’on aimerait qu’il revienne dans la Bretagne administrative, la Loire-Atlantique. J’habite aujourd’hui dans le pays bigouden, à l’extrême ouest de la Bretagne, je suis militante verte depuis vingt ans à peu près. Mon chemin a croisé une élue européenne verte qui s’appelait Renée Conan, et bien depuis je milite, j’ai été au collège exécutif des Vert-e-s, au conseil national des Vert-e-s, j’ai travaillé aussi au parlement européen, à la commission européenne et depuis je suis très investie dans le secteur maritime et c’est aussi ma délégation au conseil régional aujourd’hui.
Pourquoi as-tu rejoint le rassemblement Europe Ecologie Bretagne ?
Alors pourquoi j’ai rejoint la liste Europe Ecologie Bretagne ? Naturellement, tout a fait naturellement ! Je suis verte et les Vert-e-s se sont engagés pleinement dans la démarche Europe Ecologie, dans une démarche d’ouverture, de rassemblement de l’écologie politique. On en a besoin. Les enjeux d’aujourd’hui concernant l’environnement, la dimension sociale sont tout à fait essentiels. On en a besoin d’être nombreux.
Dans 30 ans, comment vois-tu la Bretagne ?
Moi, ce qui m’importe c’est aussi les Bretons et les Bretonnes, je crois que, nous en tant qu’écologiste et dans Europe Ecologie, on se préoccupe surtout beaucoup des hommes et des femmes dans leur environnement bien sûr.
Je pense qu’aujourd’hui ce n’est pas forcément facile de vivre en Bretagne pour certains. Je crois qu’il faut qu’on soit en capacité d’être plus solidaire, de mieux valoriser toutes les extraordinaires richesses que l’on a, tant agricoles que maritimes, toute l’innovation et les capacités que l’on a. Je pense en particulier aujourd’hui au travail pour développer les énergies marines. On peut devenir autonome en énergie en Bretagne, c’est quelque chose de possible. Et donc, j’espère que l’on réussira à mieux vivre ensemble.
J’ai une image que j’ai en tête, quelque chose qui nous arrive de temps en temps, quand on va à un fest-noz, on se sert tous les coudes, toutes générations confondues, on danse, on est joyeux ; c’est ça que je voudrais que l’on soit, mais un peu plus souvent.
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