Manifestation de sensibilisation à Brest le 20 février 2010, et campagne Greenpeace : « La Russie n’est pas une poubelle »
Greenpeace, Les Verts Brest & AE2D, ont organisé un rassemblement au port de commerce de Brest, devant une discrète agence commerciale d’AREVA située au deuxième étage.

Tonnerre de Brest ! Nous avons pu filmer un extrait du point presse ou a été évoqué les trafiques internationaux de déchets atomiques, en présence des journalistes de Ouest France et du Télégramme de Brest.
Les déchets nucléaires français issus en particulier des centrales nucléaires de l’EDF, sont ainsi exportés en Russie, et ce depuis de nombreuses années. Près de 33 000 tonnes depuis 2006, dont seulement 4% ont été réexpédiés en France après traitement réalisé par la technologie Russe (ex soviétique, faut-il le rappeler).
Et c’est ainsi que le lobby nucléaire français qualifie le reste de ces matériaux et abandonnés en Russie à ciel ouvert ; des déchets recyclables !
Ça frise le ridicule en plus du parfait mépris à un tel niveau que cela en devient désespérant, à ignorer notre capacité de jugement, et de combien de continuer à nier les effets et travers de cette anachronique industrie civile-militaro-atomique.

- les militants de Greenpeace, avec l’aide d’autocollants, identifient comme "pollué et radioactif" le bureau d’Areva

- Greenpeace et ses amis devant le bureaux d’Areva au port de commerce

- "Déchets" nucléaires déposés devant les bureaux d’Areva à Brest

- devant l’agence EDF du centre-ville
Le lien vers la vidéo
Klapez 22.02.2010.
©© Brest-ouvert, article sous licence creative common info
Et la Bretagne n’est pas un terrain pour la construction de centrale nucléaire !
Sondage du Télégramme de Brest 25.02.2010
RESULTAT DU SONDAGE
(3634 votes)
Seriez-vous favorable à la construction d’une centrale nucléaire en Bretagne ?
Oui:16% : !!!!!!!!
Non:83% : !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!i
Sans opinion:1% ; i
COUP D’ETAT NUCLEAIRE !
Ou quand la politique énergétique française est décidée par les sociètés de droit privé ! Ou quand le territoire national devient encore une fois le terrain d’essai nucléaire pour d’hypothètique vente à l’export d’engins atomiques dans des pays pour la plus part dirigés par des dictateurs.
Extrait de presse Les Echos du 24.02.2010
GDF Suez veut construire un réacteur nucléaire dans la vallée du Rhône
GDF Suez demande à l’Etat de lancer la construction d’un réacteur Atmea d’environ 1.000 mégawatts dans la vallée du Rhône.
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D’où le choix de l’Atmea, un réacteur en cours de conception par Areva et Mitsubishi d’une puissance d’environ 1.000 MW. Pour être à même d’exporter ce type de centrale et lui donner le crédit requis, le groupe français juge indispensable de disposer d’une référence sur le territoire national. Cette décision fournirait aussi une vitrine technologique à GDF Suez à l’international dans le domaine du nucléaire. L’implication rapide de l’Autorité de sûreté nucléaire permettrait enfin de fournir une licence française au produit, ce qui faciliterait les exportations.
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Partenariats bilatéraux
GDF Suez se dit prêt à exposer son projet de réacteur Atmea au comité de politique nucléaire. Cette instance, créée en 2008 et présidée par le président de la République, s’est réunie le 12 février. Elle regroupe une série de ministres ainsi que le chef d’état-major des armées, le secrétaire général de la Défense nationale*** et l’administrateur général du CEA
*** Industrie civilo-militaire, qui peut encore nier cela !
Fracture nucléaire
Peu loquace jusqu’à présent dans le conflit opposant Areva et EDF sur l’avenir du nucléaire, Gérard Mestrallet, cette fois, est entré dans l’arène.
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Il ne manque pas d’atouts pour jouer le rôle de co-chef de file du nucléaire en France. D’une part, GDF Suez pèse plus lourd qu’EDF en chiffre d’affaires. Un argument solide à l’heure où le leader public ne parvient plus à autofinancer les investissements de ses activités françaises ni à assurer une productivité suffisante à ses centrales.
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Le nucléaire, un axe stratégique pour Gérard Mestrallet
Pour le géant français, c’est un marché potentiel de plus de 400 réacteurs d’ici à 2030, mais aussi un moyen de se couvrir vis-à-vis d’une évolution du prix des énergies fossiles et du CO2**** difficile à prévoir sur le long terme.
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Si les 450 réacteurs nucléaires d’aujourd’hui n’ont rien fait pour combattre l’Effet de serre, comment ces 400 nouveaux engins, dont la plus part seront en remplacement des vielles unités, pourront-ils faire ? En 2030 ! L’échéance fixée pat le GIEC ne serait-elle plus d’actualité ?


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