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Lizher Ar Re C’hlas Bro-Douarnenez

Bulletin des Verts du pays de Douarnenez (2)

Juillet/ Gouere 2010

Propositions pour la future Maison de l’enfance

Terrain acheté, cabinet d’études sollicité, silence
des élu-es communautaires….Les Verts ont
des propositions concrètes pour préserver la
santé et l’épanouissement des enfants, et l’environnement

- accueillir dans ce même
lieu halte garderie, crèche,
réseaux d’assistance maternelle,
services de la PMI
(protection maternelle et infantile),

- choisir une écoconstruction
exemplaire (matériaux
sains, énergie passive, économies
d’eau...), une conception
architecturale privilégiant les
petits volumes imbriqués,
donnant une large place à la
nature, prévoyant des stationnements
à l’écart reliés à l’entrée
du bâtiment par un chem
i n e m e n t p i é t o n s -
poussettes...)

- utiliser des produits écologiques
 : alimentation issue de
l’agriculture biologique, draps
en coton biologique, couches
lavables, produits d’entretien
sains, biberons sans bisphénol,
jouets en bois non traité, fabriqués
en Europe…

- Mettre en place un projet
pédagogique innovant : rencontres
entre parents et professionnels,
portage des enfants,
massage, psychomotricité...


Une salle des spectacles : pour quoi faire ?

Construire un enième équipement pour un usage mal défini ne
se décide pas dans la précipitation. Un tel investissement coûteux
pour la collectivité est-il vraiment une priorité et est-il
pertinent à l’échelle de la ville ? Une réflexion approfondie
doit être menée, au niveau intercommunal, avec les partenaires
culturels, sur les réponses possibles aux besoins d’utilisation,
à partir des équipements existants (Salle des fêtes, MJC,
auditorium de la médiathèque, salles de cinéma, salles polyvalentes,
chapiteaux provisoires…)


Nos chers élus cumulards : qui pilote le navire ?

Douarnenez présente la particularité
d’avoir les postes essentiels du bureau
municipal occupés par des élus
cumulant les mandats et les responsabilités :

- un Maire-Sénateur présent en
pointillé et plus soucieux de distribuer les médailles
en chocolat du Sénat ou de préparer des rendez-vous avec des Chinois, que de s’occuper vraiment
de la ville
- un Premier Adjoint chargé de l’environnement,
également OmniPrésident de la Communauté
de Communes, et depuis peu investi des
responsabilités d’Adjoint aux ressources humaines
- un Adjoint aux finances absorbé par son
mandat au Conseil général,
- un Adjoint à l’urbanisme
également responsable du Syndicat Intercommunal
Ouest Cornouaille Aménagement.

Changements perpétuels d’interlocuteurs, absence
de suivi des dossiers, manque de dialogue et
crispations, dans cette valse des responsabilités des
uns et des autres, le citoyen douarneniste serait
bien en peine de désigner le pilote réel du navire et
de savoir à qui s’adresser pour obtenir des réponses
ou voir des résultats tangibles.

Ces 4 élus intermittents ont pourtant aussi un
coût pour les contribuables. Ils reçoivent plusieurs
indemnités d’élus dont la plus confortable
est celle de sénateur (84 000 € + le « train » qui va
avec), en complément de leur salaire ou retraite de
cadre. Bien plus, tout ce monde n’étant pas assez
présent sur la ville et n’arrivant pas à se rencontrer,
il a fallu engager en plus une secrétaire particulière
et même un directeur de cabinet afin de tenter de
faire le lien entre les élus et de donner des interlocuteurs
à la population.

Comme quoi, comme pour les discours de Nicolas
Sarkozy, ceux qui prônent les économies et
la rigueur budgétaire pour les simples citoyens
ne sont pas les plus empressés à se l’appliquer à
eux-mêmes.


Algues vertes : l’inaction

En mai 2010, bien avant la fermeture des plages,
au conseiller municipal qui s’inquiètait de la
fréquence des ramassages pour la prochaine saison,
le premier adjoint répondait « il n’y a pas
de disposition particulière par rapport à la saison
qui arrive »
. A l’élu de Kerlaz suggérant une mutualisation
des efforts, l’Omni-Président de la
Communauté répondait que cela n’était pas du ressort
communautaire, où se distinguent pourtant des
compétences sur le Tourisme, la collecte et la gestion
des Déchets, ou encore la Voirie. Début juillet,
sous la pression du Préfet, les communes de
Douarnenez et Kerlaz qui se partagent la plage du
Ris devront collaborer pour le ramassage, en lien
avec les communes du Porzay.

Depuis trop longtemps, les causes de la catastrophe
sont connues et pourtant au printemps 2010,
les épandages allaient encore bon train. Il est urgent
que les communes rurales et littorales de la
Baie, après des décennies de réflexion (études,
programmes, contrats...) prennent enfin des mesures
pour faire changer les pratiques agricoles
(retour à l’herbe, agriculture biologique) sous peine
de voir s ’amplifier les conséquences désastreuses
sur les hommes, les écosystèmes, le tourisme et
l’économie.


Aider les associations

Toutes les associations ont
besoin d’accompagnement et
de visibilité pour leur fonctionnement
au quotidien. Un
forum annuel permettrait de
faire connaître leurs activités,
ainsi que c’est pratiqué ailleurs.
Des services mutualisés
pourraient leur être offerts de
façon permanente par la commune
ou l’intercommunalité
en toute transparence et équité.

Une maison des associations,
ce peut être un bâtiment
municipal avec des espaces à
partager (lieux de réunion, de
stockage de matériel), mais
aussi tout simplement un lieu
d’accueil et d’information au
service des associations : mise
à disposition de photocopieur,
boîtes à lettres, panneaux d’affichage,
prêt de matériel
(vidéoprojecteur), réservations
des salles de réunion, conseils de
gestion, coordination des évènements…*


Quel commerce pour Douarnenez ?

La reconquête
de
l’activité
commerciale
du centre
ville devient
une urgence, après une trop
longue période favorisant les
implantations de grandes surfaces
en périphérie. Malgré la
réhabilitation des Halles, la
rénovation de la voirie et les
créations de parkings, le déclin
est visible : magasins sans repreneurs,
fermés, parfois à
l’abandon, impression de zone
sinistrée. Les producteurs et
vendeurs qui contribuent au
dynamisme du marché sont de
moins en moins nombreux.

Que va devenir notre centre
ville ? une zone "morte" avec,
au mieux un peu de tourisme en
juillet ? Il est temps de réagir.

Changer les sens de circulation
pour amener les voitures jusqu’aux
Halles et le long du
Rosmeur n’est pas une solution.

Il ne pourra pas être fait
l’économie d’une signalétique,
bien pensée, en concertation
avec les commerçants, pour
orienter les automobilistes vers
les parkings et les piétons vers
les commerces ! Ni d’un ensemble
de mesures réfléchies, à
l’échelle de la commune et de
la communauté des communes,
visant à rendre le centre ville
attractif (mise en valeur des
commerces non utilisés) et à
attirer des repreneurs. Le développement
des commerces de
proximité, nécessaire à la
convivialité et à la solidarité,
devra être inscrit comme priorité
dans le prochain Plan Local
d’Urbanisme.


Mettre fin aux grands bus vides

S’en prendre aux usagers qui continuent de préférer leur
automobile n’est pas suffisant. Jusqu’alors, la solution
privilégiée est celle d’une couverture large du territoire au
détriment des fréquences, les prestataires étant rémunérés
au nombre de kilomètres parcourus. Les bus vont chercher
l’usager à sa porte et tant pis si ce n’est qu’une fois ou
deux fois par demi-journée ! Il est possible d’augmenter
les fréquences sans surcoût, en renforçant deux grands
axes et en offrant aux personnes à mobilité réduite une
solution de taxi à la demande à faible prix. Ainsi, les bus,
grands ou petits, seraient enfin remplis !


Cumul d’ondes

Antennes aux
quatre coins
de la ville de
plus en plus
puissantes
pour permettre la connexion à
internet des téléphones portables,
liaisons wimax (hopital,
conseil général, mairie), l’espace
tant à l’intérieur qu’à
l’extérieur des bâtiments est
saturé d’ondes. Nous demandons
à la municipalité de réaliser
un bilan des émissions
actuelles, d’en informer la
population et d’agir pour que
soit respecté le seuil de 0,6 V/
m, préservant la santé (seuil
légal : 3V/m).


Des repas 100 % bio dans les cantines

C’est vital pour la santé des enfants, (meilleure qualité nutritive, absence
de pesticides, OGM, résidus médicamenteux), ...C’est possible,
sans gros surcoût, avec moins de viande et des produits locaux et de
saison, C’est faisable, avec des producteurs locaux en nombre suffisant
en agriculture paysanne ou biologique. Ce serait envisageable,
avec des mesures pour aider des agriculteurs à l’installation ou à la
reconversion en agriculture biologique, et des signaux forts (déclarer
la commune sans OGM). On comprend mieux pourquoi la commisssion
ad hoc promise par le Maire il y deux ans n’a jamais vu le
jour…

Le site des verts de Douarnenez : http://vertsdouarnenez.blogspot.com
Posté le 19 juillet 2010
Nouveau commentaire
  • Août 2010
    13:18

    Bulletin des Verts du pays de Douarnenez (2)

    par kenzo
    DES CRITIQURS TOUJOURS DES CRITIQUES LA POSITIVE ATTITUDE VOUS CONNAISSEZ PAS VOUS !!!! au centre ville a douarnenez c est un marche autour des halles c est une bonne centaines de commerces des braderies la fete saint michel un commerce encore tres diversifie il suffirait juste que le batiment jaffry ex gitem soit entres les mains d enseigne national et la ca serait mieux evidement !!!! une ville a besoin de commerces peripheriques sinon les gens ne viendront pas du tout a douarnenez et la !! croyez moi ca serait encore pire ils serait tous a quimper !!!!!!!!!!! le monde attire le monde j ai ete dans le commerce et je peut vous dire que c a marche !!