Pour que la flamme ne s’éteigne pas !
60e anniversaire du Programme du Conseil national de la Résistance du 15 mars 1944

Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et soeurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n’a pas totalement disparu et notre colère contre l’injustice est toujours intacte.
Nous appelons, en conscience, à célébrer l’actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d’accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne s’éteigne jamais.
Nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des « féodalités économiques », droit à la culture et à l’éducation pour tous, presse délivrée de l’argent et de la corruption, lois sociales ouvrières et agricoles, etc.
Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’Europe était ruinée ?
Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.
Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau « Programme de Résistance » pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.
Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous. Nous n’acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.
Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection : « Créer, c’est résister. Résister, c’est créer » .
Signataires :
Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.
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Bonjour,
Je recherche tout témoignage écrit ou oral sur la Résistance Finistérienne en particulier sur le nord-finistère ; je recherche aussi des témoignages de déportés bretons ou originaires d’autres régions de France qui ont été déportés via la prison de PONTANIOU à BREST, le cam MARGUERITTE à RENNES, le fort HATRY à BELFORT vers les camps de concentration de NEUENGAMME (en particulier le kommando de WILHELMSHAVEN) et BERGEN-BELSEN, les personnes qui souhaitent prendre contact avec moi peuvent me joindre à l’adresse suivante : alfonferrier@voila.fr
D’avance merci pour votre aide et vos conseils.
Alain Fonferrier
Bonjour,
Voici ma nouvelle adresse électronique : fonferrier.alain@yahoo.fr
A bientôt et encore merci !
Dans le livre "Brest au fil des rues" de Paul COAT et Luc DUROUCHOUX à la page 109 on peut y lire " Paul MASSON : Résistant - 14 janvier 1894 - 30 novembre 1944 : camp de Pforzheim. Employé municipal Paul MASSON participe à la Résistance au sein du réseau Alliance Confrérie Notre Dame. Arrêté par les Allemands en octobre 1943, déporté au camp du Struthof, il sera abattu par les SS au camp de Pforzheim."
Dans le livre "Brest rebelle 1939-1945" d’André KERVELLA, Paul MASSON y est cité à plusieurs reprises (pages 248-249-250-251-252-259-285)
Je ne saurais vous le dire ; le mieux serait d’appeler la Librairie Dialogues à Brest ou si l’ouvrage n’est plus édité il faudrait vous adresser dans ce cas à l’une des médiathèques de la ville de Brest qui doit certainement posséder un exemplaire de cet ouvrage.
Bien à vous Alain Fonferrier
Je constate, qu’après de nombreux mois que j’ai écrit mon texte, les français, quels qu’ils soient, ne sont pas intéressés par le sort tragique de nos vrais Patriotes (ou n’osent pas)...Pour beaucoup de ces derniers, la fin de vie fut horrible. Il l’ont donnée pour que leurs compatriotes (honnêtes ou pas, même les traîtres)retrouvent la Liberté (la plupart d’entre eux furent dénoncés...). Ils ne pensaient pas qu’ils seraient les oubliés après... Il y a des mois, j’ai écrit : "Combien il est difficile de conserver sa dignité. "Combien il faut se battre contre des murs opaques ! "Faut-il perdre son âme et sa dignité "pour se retrouver dans le : "Politiquement correct ?" Dois-je perdre mon âme et ma dignité en cessant mon combat pour la "Vérité" ? ou suis-ju un exclu de cette Société libérée parce que je me bats pour la Vérité ? Malgré mes interventions à tous les niveaux (y compris les Médias)en prévision du soixantenaire, il n’y a pas eu un mot sur les convois de Résistants, particulièrement ceux partis lors des combats de libération... (il n’y a pas eu que des Juifs) Depuis douze ans, j’attends une réponse...Pourquoi nos Patriotes ont-ils été arrêtés par les nazis, pourquoi sont-ils partis dans des derniers convois qui sont tous passés ? je signe : L. Provostic
P.S. : en passant par un moteur de recherche tel que Google, en tapant "le convoi de Rennes" vous trouverez le site qui raconte son histoire et relate une quantité d’autres convois de la "dernière heure"... Merci, au moins, de m’avoir lu.


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