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Boulogne Nord-Est : un candidat vert victime des machines à voter

jeudi 13 mars 2008

Sébastien Scognamiglio, candidat des Verts pour le canton de Boulogne Nord-Est dans les Hauts de Seine, se voit refuser l’accès au second tour parce qu’il lui manque une voix. Naturellement, il demande un recomptage.

Problème : le scrutin s’est fait en intégralité avec des machines à voter et il est impossible de recompter. Bien que l’émargement signale un votant de plus que ce qu’a comptabilisé la machine, le Préfet lui refuse le second tour.

Les Verts seront présents à l’audience qui se tiendra au tribunal administratif de Versailles vendredi 14 mars.

- Motion du conseil national des Verts à propos des machines à voter
- Machine à voter - machines à frauder

Source : site des Verts

Forum
1er avril 2008 Boulogne Nord-Est : un candidat vert victime des machines à voter

Nous avons été débouté de ce recours. Mais un nouveau est déposé au tribunal administratif de Versailles pour enjoindre la Mairie de Boulogne-Billancourt à procéder au recomptage des voix comme le prévoit le code électoral.

S’il s’avérait que cette opération n’est pas possible, le recours demande l’annualtion du premier tour et l’oragnisation d’une nouvelle élection sur le canton de Boulogne-Billancourt Nord-Est.

Nous espérons que la décision de justice admette l’impossibilité du recomptage des voix avec les machines à voter ce qui montrera la non conformité des machines à voter par rapport au code électoral


Site: Queslques nouvelles
Sébastien Scognamiglio - Répondre à ce message
14 mars 2008 Les machines à voter sont une porte ouverte à la fraude indétectable

Une machine à voter est un ordinateur exécutant un programme dont personne ne peut vérifier l’honnêteté car il est couvert par le secret industriel.

Si la machine a été programmée pour devenir malhonnête "sur demande" puis effacer toute trace de ce changement de comportement, personne ne pourra ni s’en rendre compte, ni en apporter la preuve devant les tribunaux puisque tout est dématérialisé.

Si un nombre important de machines sont "modifiées" très en amont (par exemple avec la complicité d’une personne travaillant chez le fabricant) on peut supposer que la tentation sera grande d’établir une liste secrète de mots de passe uniques pour chaque machine permettant à un électeur complice de donner à une machine l’ordre de se mettre à tricher jusqu’à un éventuel contre-ordre ou bien jusqu’à la fin du scrutin.

Attention, je ne dis pas que la fraude papier n’existe pas. La différence entre la fraude papier et la fraude électronique est que la première laisse des traces et est difficilement généralisable, alors que la seconde est facilement généralisable et ne laisse pas de traces si elle est "bien" faite. La fraude papier a toujours existé, et lorsqu’il sera possible de frauder avec l’informatique la fraude ne disparaîtra pas bien au contraire... En voici la démonstration :

L’informaticien qui travaille chez le fabricant n’aura aucune difficulté pour trafiquer les machines avant qu’elles sortent de l’usine ou bien à l’occasion d’une visite de maintenance en mairie. S’il ne travaille pas chez le fabricant, l’informaticien devra se procurer une machine, comprendre comment elle fonctionne, concevoir et écrire un programme similaire (mais trafiqué) et avoir des complices (par exemple des personnels de mairie) pour accéder à la machine pendant quelques minutes afin de remplacer le programme original par son programme trafiqué. Certains modèles de machines à voter peuvent être modifiés à l’aide d’un micro-ordinateur (PC) que l’on connecte à la machine à voter pendant le transfert du programme trafiqué. D’autres modèles peuvent être trafiqués en les ouvrant pour remplacer une puce avant de le refermer. Une fois ces "formalités" accomplies, la recette pour frauder peut être vendue à n’importe quel candidat souhaitant tricher dans un bureau de vote équipé d’une machine trafiquée.

Comme chaque machine à voter a un numéro de série unique, l’informaticien demande au candidat de lui donner les numéros de série des machines qui devront reconnaître l’ordre de se mettre à tricher. L’informaticien calcule alors pour chaque numéro de série le code secret qui permettra à la machine de reconnaître l’électeur complice. Comme ce code secret dépend du numéro de série de la machine, il ne fonctionnera que sur la machine correspondante. L’informaticien s’assure de cette façon l’exclusivité de la vente des codes secrets qui fonctionneront avec le modèle de machine qu’il aura trafiqué.

Passons maintenant aux détails pratiques. Comment un électeur complice du candidat malhonnête peut-il taper un code secret sur une machine à voter ? Réponse : en faisant semblant d’hésiter entre plusieurs candidats avant de valider son choix avec le candidat qui bénéficiera par la suite du coup de pouce.

Comment éviter que la triche ne soit détectée ? En respectant les règles élémentaires suivantes :

1) ne jamais "bourrer" une urne mais se contenter de "détourner" au profit du candidat malhonnête et seulement de temps en temps (par exemple une fois sur dix) une voix accordée à un autre candidat (tout en affichant les choix originaux des électeurs pour que ceux-ci n’en sachent rien).

2) bien "choisir" les candidats victimes (ceux dont la machine devra détourner une partie des voix) ; ceci peut être fait de façon très habile si on détourne les voix de candidats dont les électorats sont habituellement susceptibles de se reporter vers le candidat malhonnête.

Comment communiquer à la machine le nom du candidat victime ? Par exemple en choisissant son numéro juste avant celui du candidat à favoriser.

Comment éviter que les résultats ne soient trop différents de sondages ? En trichant juste un peu mais pas trop ou alors en achetant des sondages...

On voit donc que la généralisation des machines à voter permettrait très facilement de faire basculer les résultats d’une élection, et accessoirement de faire la fortune de quelques informaticiens peu scrupuleux.

Il y a des gens malhonnêtes dans toutes les professions. Pourquoi prendrions nous le risque de laisser à des informaticiens, des experts, des huissiers, ou des personnels de mairie le soin d’assurer la sécurité des machines et la vérification de leur bon fonctionnement ?

Vérifier que pour chaque candidat l’appui sur le bouton de son numéro provoque l’affichage du nom du candidat est une chose, vérifier que la machine est honnête en est une autre.

Tout citoyen doit être en mesure de vérifier lui même que les bulletins de vote de son bureau de vote sont tous pris en compte et comptés correctement ; et pour cela le code électoral n’impose à personne de faire confiance à des tiers (surtout si ce sont des informaticiens, experts, représentants d’un parti, élus, huissiers, employés de mairie) ni à une machine.

Certains fabricants de machines à voter ont cru (ou essayé de faire croire) que l’impression d’un ticket remis à l’électeur au moment du vote avec le nom du candidat choisi pouvait rassurer les électeurs et les mairies. Cette pratique, qui n’est d’ailleurs pas prévue par la loi, est très dangereuse car : a) la "preuve" de vote n’a aucun intérêt puisqu’en cas de demande de vérification il faudrait demander à tous les électeurs de rapporter les tickets pour les mettre dans une urne classique afin de les compter manuellement (en espérant qu’il n’y ait pas de faux ticket) ; b) cela permet à des candidats de proposer de fortes sommes d’argent aux électeurs qui leur rapporteront les tickets prouvant qu’ils ont "bien" voté.

De même, l’adaptation des machines à voter pour qu’elles soient équipées d’imprimantes et/ou de lecteurs optiques est une arnaque : quel électeur accepterait d’appeler le président du bureau de vote pour expliquer qu’il a appuyé sur le bouton de son candidat mais que le bulletin qui s’imprime ne correspond pas ou bien qu’il y a eu "bourrage papier" pendant l’impression ?

L’utilisation des machines introduit une discrimination insupportable entre les électeurs qui seront en mesure (ou penseront l’être) de se convaincre que la machine est fiable (sans erreurs de programmation), honnête (le programme ne sait pas tricher) et inviolable (la machine est à l’abri de toute tentative de piratage) et l’électeur lambda.

De plus, le recours à des spécialistes pour l’exercice du droit de contrôle de la régularité d’un scrutin est illégal car selon le code électoral tout citoyen doit pouvoir s’assurer de lui même du bon déroulement des scrutins, et ceci sans qu’il n’ait besoin d’avoir des connaissances particulières.

Enfin, si les citoyens acceptaient de déléguer à des tiers le soin de vérifier qu’une élection est régulière, quelle serait la responsabilité de ces tiers en cas de mauvaise appréciation voire de malversations ?

Le vote papier est aujourd’hui le seul moyen permettant de s’assurer que dans la très grande majorité des bureaux de vote il n’y a pas de fraude, et que dans les bureaux de vote où il y en aurait elles seraient facilement détectées. Heureusement l’émargement n’a pas encore été supprimé. Je n’ai jamais manqué un seul scrutin. Mais si on nous fait avaler une nouvelle modification du code électoral sensée renforcer la sécurité des scrutins pour relancer la prolifération des machines à voter, je crois que je voterai blanc.

Avec les machines à voter les électeurs sont dépossédés de leurs droits car ils n’ont plus les moyens de s’assurer de la sincérité des résultats. Tandis qu’avec le vote papier même un enfant de 10 ans est capable de contrôler la régularité d’un scrutin.

Même si la très grande majorité des communes ne sont pas encore passées au vote électronique, il est essentiel que tous les électeurs manifestent leur attachement à l’urne transparente et aux bulletins papier afin que le vote électronique soit interdit à tous les scrutins politiques et professionnels. Il s’agit de la démocratie, pas d’un jeu télévisé. Je préfère attendre plusieurs heures pour avoir un résultat (même si je dois participer au dépouillement) plutôt que d’avoir un résultat instantanément mais dont personne ne peut savoir s’il est sincère.

J’encourage les électeurs qui seraient tentés de ne plus voter de se donner la peine de le faire (même si c’est pour voter blanc) afin que personne ne puisse prétendre que la politique n’intéresse plus les citoyens.

Aux électeurs privés de bulletin papier et indécis, je suggère qu’ils soutiennent les candidats qui ont pris des engagements pour (au moins) suspendre le vote électronique.

Merci de signer (et faire connaître) la pétition pour le maintien du vote papier : www.votepapier.com

Le site voteelectronique.info est également une bonne adresse à visiter (et à faire connaître).


Site: Pétition pour le maintien du vote papier
15 mars 2008 Sacré pavé
Je ne sais pas d’où vient ce texte, mais il résume pas mal de choses ! J’ajouterais que l’impression d’un ticket n’a aucun intérêt, celui-ci pouvant aussi être trafiqué ! Et qu’est-ce qui prouve qu’un vote blanc sur une machine ne soit pas détourné ? La seule solution, ne serait-ce pas un renversement de cette société qui nous mène de plus en plus vers "1984" ?
Stéphane Ascoët - Répondre à ce message
17 mars 2008 A Brest aussi...

Là, les Verts brestois s’avéreront aussi les victimes collatérales des machines à voter. Je ne manquerai pas de le répéter, si vous aviez mis le retour à des scrutins contrôlables par les électeurs en postulat de votre union avec les libéraux socialistes pour ces élections municipales de 2008, vous auriez faire basculer ce dossier. Il est bon à noter qu’un retrait brestois aurait eu une portée nationale. Vous avez choisi une alliance de bon cow-boy. Dont acte.

Pour la fin de l’utilisation des ordinateurs de vote NEDAP en France, l’on s’attend prochainement au retrait de l’agrément de ce fabricant fort décrié. Il sera à ce moment là bon de rappeler la responsabilité de l’équipe sortante brestoise concernant cette affaire. Si en son temps les élu-e-s bresois auraient réfléchi un tant soit peu et posé le débat, l’on ne serait pas à la situation actuelle et le candidat Vert de Boulogne aux cantonales aurait sans doute pu être présent au second tour des élections cantonales. Hélàs, l’on ne refait pas l’histoire, ni à Boulogne, ni à Brest. Reste que le retrait de cet agrément n’est pas encore acquis.


Site: Vote électronique à Brest
18 mars 2008 On aura tout lu
Les élu-e-s brestois responsables de la non présentation au 2ème tour du candidat Vert de Boulogne, il faut oser l’écrire ! Je ne l’aurai jamais cru possible !
christian bucher - Répondre à ce message
18 mars 2008 Reformulation appuyée

Voyons Christian, je te croyais plus fin que cela. Je te laisse à ta propre interprétation de mes propos.

Il est bon de rappeler que la mise en place des machines à voter s’est déroulée en 2004 à Brest sans débat (sic). Si un débat aurait eu lieu à l’époque, l’on ne retrouverait pas 4 ans après à la situation actuelle.

Les Verts brestois ont dénoncés après coup (sic) ce choix. Très bien. Mais lors de ces municipales, vous aviez un atout à jouer en posant en postulat de votre alliance avec le PS local un retour à des scrutins démocratiques. Vous n’avez pas souhaité jouer cette carte privilégiant la garantie de postes au conseil municipal (Michel Briand numéro 3 sur la liste "Brest en marche"). Dommage. Cela aurait certainement eu une portée nationale car en la matière la Ville de Brest est toujours mise en avant par la société NEDAP pour faire sa promotion. Cela aurait pu être un tournant concernant ce dossier lors de ces municipales. L’on ne refait hélàs pas l’histoire mais l’on peut voir après coup les occasions manquées. Je n’ai pas attendu l’aprés municipales pour mettre en avant cet état de fait. Comprenez que cela a du mal à passer. Lors de cette campagne je ne vous ai guère entendu vous exprimer sur ce dossier (ni sur aucun autre en débat lors de ce scrutin en l’occurence).

Bien cordialement,

18 mars 2008 Reformulation appuyée

Méa Culpa. Chris, tu m’as l’air d’un gars bien, sérieux (un peu trop peut etre va savoir) .

Le débat sur le vote électronique est également l’une de mes préoccupations. Et tu as certainement raison d’y attacher tant d’importance. Aussi sans rancune, ni méprise je respecte totalement ton point de vue sur ce sujet.

Néanmoins, si le vote électronique pose problème, d’éthique, de controle citoyens ou de problèmes purement techniques ; il me semble que l’incidence au niveau national n’est pas à ce jour encore déterminante, mais par son développement il pourra le devenir. Pour que le débat soit serein, il me semble contreproductif d’argumenter sur ce niveau là, à pleurer des voies . Cela risque de mon avis etre une piste sans suite.

Par contre, il est probable que les programmes télévisuels débiles diffusés à longueur d’années, depuis deux décennies auront eux influés sur les motivations profondes des électeurs, plutot des télecteurs pour déterminer leur représentants politiques. Et là le débat n’existe quasiment pas.

Que pense tu de cet état de non débat ?

18 mars 2008 Autre sujet...

Monsieur Skapad,

Le rôle de la télévision commerciale dans notre société de surconsommation a été mis en avant par Patrick Le Lay : proposer du temps de cerveau disponible aux annonceurs publicitaires.

A mon sens trop de consommation télévisuelle enléve aussi tout sens critique chez les citoyens et ouvre la porte aux argumentations populistes chez les politiciens professionnels. A lire les propos de François Cuillandre dans la presse locale du jour, j’en suis maintenant convaincu. J’avais déjà lu ailleurs (sic) que certains faisaient volontairement une confusion entre une élection municipale et un référendum. Faut être fort pour ainsi réduire les débats locaux. Cet état de fait a été brillament mis en avant sur le blog http://tramway.blogs.letelegramme.com

19 mars 2008 Autre sujet...Et ouverture d’un débat : "Droit" & "Vérité".

Du Blog à Chris, si je ne m’abuse.

".../...En outre, M. Cuillandre étant prof de droit à l’UBO, il me semble que cela peut jeter un doute sur la crédibilité de cette vénérable institution, chargée d’enseigner aux étudiants la vérité, entre autres sur le droit français.../..."


J’ai bien noté le terme choisi :"référundum". Je pense qu’il voulait dire "plébisciste" c’est probablement le sens qu’il a voulu donner à son propos. Ceci dit je ne suis pas persuadé (comme toi) que cela soit le cas.

De toute façon le référumdum est un outil des plus dangereux, des précédents historiques sont là pour nous le rappeler. La volonté "populaire" et surtout par temps de crise n’est pas toujours bonne conseillère et peuvent drainer des conflits calimiteux.

- A propos de ce projet de tram, qu’es qui te dérange le plus ? Le manque de concertation ou la technique retenue ?

JUSTICE DROIT & VERITE !

Par contre tu as une certaine idée de ce qu’est le droit aujourd’hui qui ne me conviens pas du tout, et qui ne représente en rien la triste réalité.

Depuis quand le "droit" peut etre considéré comme étant l’égale de "LA VERITE" ? Es parceque cette intitution dite "vénérable" et qui est inscrite dans l’imaginaire populaire car lié au sens premier du mot "justice".

Pour l’avoir confrontée il y a peu , je puis te l’affirmer le droit et la justice ne sont ni "vénérable" ni "juste". Les suicidés et enfermés d’Outreau et pour certains d’entre eux ne pourront plus te le dire, mais leurs sacrifices en font de "DROIT" les témoins d’une certaine "Justice" !

Chris je pense que tu attribue des vertus à cette institution, qui à mit au rencard des juges un peu trop "vénérables" justement. Pour t’en convaincre l’ancien président Chirac (entre autre), cet artisan des scandales politico-financiers de la région parisienne, n’en reste pas moins libre aujourd’hui de jouir des 300 millions d’euros (entre autres) planqués au Japon, puis pour ce donner bonne conscience à créer une fondation de bon sentiments ; un peu comme Bill ce voleur d’idées d’ingénieurs, de bits et de transistors.

Dans ce domaine, il y a des justices et des retournements surprenants. Un simple constat : la volonté populaire Bordelaise, à réélire au la main un politique mouillé jusqu’au os dans les scandales Chiraquiens. Ce qui nous amènent à l’autre de mes interrogations. En effet l’influence des médias , et tout particulièrement la télévision généraliste avec leurs stratégies publicitaires de mises à disposition de cerveaux à la "Le Lay" (encore un Breton !).

Pour ton information, et personnellement je n’ai pas attendu les déclarations gazeuses de ce "Breton libéral" à la Madelin, pour faire ce constat. Bien d’autre avant lui, s’en étaient inquiètés, à relire et à lire, les ouvrages de Noahm Chomsky, et ces arguments qu’il regroupe dans un seul mot évocateur : " Le consentement" et là à ce niveau beucoup de boulot pour faire admettre cet état de "CONSENTEMENT" généralisé.

Pour les programmes télés, il n’y a donc pas de désaccord à priori, donc nous avons des points communs à partager, la seule chose qui te chagrine dans le fond c’est ce "Speudo", qui n’est en rien un masque, je te l’assure de plein droit.

Cordialement.

19 mars 2008 Droit et justice

Je n’irais pas dire que la justice est toujours juste. Quand au droit, il peut paraître parfois injuste dans son écriture. Dans un état totalitaire l’écriture du droit peut être à l’image de l’orientation totalitaire de ses dirigeants. Il n’en demeure pas moins que c’est un minimum de régles du jeu que des citoyens se donnent pour fonctionner collectivement. Quand à son application, malheureuseument il est souvent détourné par ceux qui seraient à même de montrer l’exemple ou qui s’en affichent précepteurs.

Nul n’a la vérité en la matière. Le propre du droit est d’évoluer avec la société, quid d’anticiper ses évolutions tant en bien qu’en mal.

20 mars 2008 Et ouverture d’un débat
Cette phrase se trouve sur le carnet-web anti-tramway. Comme moi, soupçonnerais-tu que Chris en soit le véritable auteur ? J’ai moi aussi réagi comme toi sur le terme "vérité", et comme par hasard, mon commentaire n’a pas été validé... Chris est contre le tramway car d’après lui, un bus en site propre aurait couté moins cher pour un meilleur service... et demande donc un référendum, espérant que les brestois votent contre. Ce qu’il ne comprend pas, c’est que si ça arrive, il n’aura pas son bus en site propre : il y aura de nouveau une paralysie de 10 ans. Mais ses impôts n’auront pas augmenté, alors il sera content et pourra continuer à circuler tranquillement en voiture, en polluant et menaçant piétons et cyclistes au passage. Mais bon, je m’en fous, moi j’ai quitté le navire et je me suis pris une rasade de centre-ville piéton/bus/tram hier soir malgré le froid.
Stéphane Ascoët - Répondre à ce message
20 mars 2008 Et ouverture d’un débat

Que dois je penser de vous monsieur Ascoet si vous vous exprimez à ma place ?

Bon courage dans vos monologues.

Salutations,

NB : je ne suis pas l’auteur du blog dont vous faites référence. Si ce fut le cas, je l’aurai signé. Je constate tout de même que nous avons les mêmes lectures.

NB 2 : Si vous le souhaitez l’on peut prendre rendez-vous pour débattre de vive voix. Je vous laisse l’initiative d’organiser des cafés discut’ auquel je me ferai un plaisir de venir y assister.

21 mars 2008 Et ouverture d’un débat
Pense de moi ce que tu veux, je n’en ai rien à faire. NB1 : Il serait temps que tu t’en rendes compte, je t’ai parlé de ce carnet-web de nombreuses fois. Tu t’es bien gardé de me dire pourquoi tu étais bien moins critique envers son auteur anonyme ayant des idées plutôt douteuses qu’envers d’autres. NB 2 : Pas le temps. Et je ne vois pas ce que ça changerait de toute façon.
Stéphane Ascoët - Répondre à ce message
24 mars 2008 Et ouverture d’un débat : Le Terrible est il un investissement utile ?

En apparté .

Dit donc, au bout de cette présentation empilée de commentaires, notre Bill Gates de service ne devrait il pas nous recadrer ou repaginer ces billets ou commentaires parfois assassins !

Chris, je pensais que tu aurais réagis concernant ce "Terrible" batiment. Il me semble plus néfaste qu’un tram brestois et tu ne dis rien ? Ton débat s’arrète t il à l’Octroi ?

De cet endroit, parait il était crié : " Tonnerre de Brest !" pour rattraper les condamnés . Pourtant ici il y a de quoi crier " Halte à la prolifération des armes de destructions massives et nucléaires"

Cela te changerait du transport collectif.

Brest ouVert - http://www.brest-ouvert.net